Pierre Cotel, Cathéchisme des voeux à l'usage des personnes consacrées à Dieu dans l'état religieux… (1859)
“ Elle met le supérieur qui la donne et l'inférieur qui en use, à l'abri du péché contre le vœu, mais non du péché contre la vertu de pauvreté ; car ce qui est valide peut être encore illicite. D. Que faut-il dire de la permission nulle ? R. La permission nulle ou invalide est celle que le supérieur n'a pas le droit d'accorder. Le supérieur qui la donne, pèche contre le vœu, et l'inférieur qui en use, pèche également, s'il en connaît la nullité. Une permission obtenue par fraude ou sur de faux exposés, est une permission nulle et n'excuse pas du péché contre le vœu. ”
