Anatole Grandemange, Notice biographique sur Elisabeth de Ranfaing… (1883)
“ Un langage si affectueux, si tendre, relève cette âme abattue par le malheur. M. Dubois reconnaît enfin le don que le Ciel lui a fait, en lui procurant une épouse si sainte. Aussi, après le Sauveur, après sa sainte Mère, il n'a plus confiance qu'en elle ; il a un regret, un regret profond, c'est de lui avoir causé, pendant leur union sur la terre, des peines si grandes, des chagrins si cuisants. Elisabeth, avec ce regard pénétrant que les saints possèdent seuls, découvre le remords qui ronge le cœur de son cher malade. Elle voudrait partager sa douleur pour la rendre moins amère ”
