Arsène Guérin

Élements biographiques

Arsène Guérin A propos de la France juive (1886)

L'étranger, aujourd'hui, l'envahisseur triomphant, c'est le Juif ! le Juif qui ne fait la guerre qu'en brigand, tandis que le Prussien nous combattait du moins en soldat ; le Juif, aussi funeste que le Prussien, et qui devrait être, comme le Prussien, traité en ennemi par tous les Français ; le Juif, qui célèbre insolemment sa victoire, qui insulte par ses joies, son luxe, son orgueil, aux ruines qu'il fait ! Comment trouve-t-il donc des Français qui veulent être de ses fêtes triomphales, comment trouve-t-il parmi nous tant de complicité, de connivence, d'indulgence ?
Source : Gallica

Arsène Guérin A propos de la France juive (1886)

Partout où il voit la maladie, la souffrance, la misère, le Catholicisme vient apporter son or, son dévouement, son amour. La douce comparaison de Jésus-Christ lui est applicable : comme la poule qui cache ses petits sous son aile, pour les mettre à l'abri du vautour, il voudrait mettre à l'abri de tout mal, dans le sein de sa charité, les individus et les peuples.
Où sont donc les Soeurs de charité des Juifs? Où donc leur saint Vincent de Paul ?
Plus que jamais, dans notre temps, le Catholicisme donne et se donne, pour sauver ce qui reste à la France, d'âme et de vie
Source : Gallica

Arsène Guérin A propos de la France juive (1886)

De ce chef, les seuls coupables sont les Français indignes, qui servent, contre leurs concitoyens, la haine du Juif, ses desseins néfastes, ses ambitions funestes ; ce ne sont pas les Français qui ne font que se défendre, et qui défendent, surtout encore, la France, contre ses plus dangereux ennemis.
La guerre civile, les Catholiques ne la déclarent pas, ils la subissent.
Et ce sont les Juifs qui la fomentent pour arriver à établir leur puissance sur nos ruines. Ils se souviennent trop bien, contre nous, de cette parole : « Toute maison divisée contre elle-même périra. »
Source : Gallica

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