Juifs de France

Définition et enjeux

Portrait de Édouard Drumont Édouard Drumont La France juive (1886)

Il faut remonter jusqu’au commencement du douzième siècle, aux tristes époques des Croisades et au temps du moyen âge, pour trouver la réponse. Jusqu’au quatorzième siècle, la France seule renfermait 800,000 Juifs, qui fûrent poussés par les circonstances différentes et successives vers l’Allemagne et les bords du Rhin d’abord, et au temps des persécutions religieuses vers la Pologne, qui, à cette époque, unie en un vaste royaume, accorda toute la liberté à nos coreligionnaires traqués partout ailleurs comme des bêtes fauves.
Source : Wikisource

Portrait de Anatole Leroy-Beaulieu Anatole Leroy-Beaulieu Revue des Deux Mondes

Beaucoup de Juifs d’Allemagne proviennent en effet des anciennes juiveries de France, de façon que, en repassant d’Allemagne en France, les Juifs d’outre-Rhin peuvent, comme les descendans des huguenots, s’imaginer qu’ils rentrent au pays de leurs ancêtres. Pour le Juif, n’a pas craint de dire un Israélite, « la France n’est pas une patrie improvisée dans la fièvre d’une heure généreuse, c’est une patrie retrouvée [11] . »
Au-dessus de leur langue vulgaire, — français, espagnol, allemand, italien, — les Juifs, les rabbins surtout, ont toujours cultivé la langue de la Thora.
Source : Wikisource

Portrait de Édouard Drumont Édouard Drumont La France juive (1886)

Avec les idées qu’ils remuèrent, les Pereire rendirent au Judaïsme, sous le gouvernement de Louis-Philippe, l’immense service de faire sortir les Juifs de leur isolement, de les mêler de plus près à la collectivité, de bien mettre sur l’horizon la silhouette du Juif humanitaire servant en apparence la cause de la civilisation.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature