Charles Métais

Élements biographiques

Charles Métais M. l'abbé Caille, curé de la Trinité… (1881)

Et c'est quand il s'est justifié à la face du Ciel qu'il laisse échapper de son âme ce dernier cri d'amour: Seigneur, j'ai aimé la beauté de votre maison et le lieu où habite votre gloire. Ne perdez donc pas mon âme avec les impies, ni ma vie avec les hommes de sang.
Ces paroles, Messieurs, le prêtre que vous pleurez, le pasteur et l'ami que nous pleurons tous, n'a-t-il pas pu, en toute vérité et toute simplicité, les redire souvent au Seigneur pendant sa vie?
Source : Gallica

Charles Métais M. l'abbé Caille, curé de la Trinité… (1881)

Et le temple dont le Seigneur, à cette heure, lui confiait la garde et la restauration, n'était-il pas un de ces riches joyaux créés par le génie, le goût et le travail de ces Bénédictins qu'on a appelés à juste raison les Logeurs du Bon Dieu?
Aussi, voyez-le ce jeune curé de trente-cinq ans, à peine a-t-il pris possession de sa paroisse, que le voilà dominé par la pensée de restaurer et d'embellir son église. Que de choses étaient alors en souffrance! Que de dégâts et de ruines amoncelées par la Révolution et le temps ! Rien n'arrête son ardeur, résolûment il se met à l'œuvre.
Source : Gallica

Charles Métais M. l'abbé Caille, curé de la Trinité… (1881)

Qui plus que lui sut d'abord garder fidèlement cette sainte résidence, tant recommandée par les conciles au pasteur des âmes, et qu'avec eux nous appellerons la première et la principale
vertu du curé ! Sans se laisser influencer ni par l'amour du plaisir, ni absorber par les affaires, n'est-il pas demeuré constamment à son poste ?
Pasteur fidèle et vigilant, n'a-t-il pas passé sa vie au milieu de ses brebis, les visitant, les défendant, les protégeant, cherchant à se rendre
compte de leurs inclinations, de leurs dangers, de leurs infirmités et de tous leurs besoins?
Source : Gallica

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