Eugène Forcade et Charles de Mazade, Revue des Deux Mondes
“ Il vaut mieux se taire que d’écrire à contre-sens, que de répandre dans le public des faits souvent entachés d’erreurs ou mal présentés. Le public ne peut comprendre ce que l’auteur ne comprend pas lui-même, et des deux côtés il en résulte une demi-savoir pire que la plus profonde ignorance. On ne transige pas du reste avec les vérités scientifiques. Voilà pourquoi le droit, disons mieux, le devoir de la critique est de se montrer justement sévère et de tenir le public en garde contre les faux vulgarisateurs. ”
