François Jean Philibert Aubert de Vitry

Élements biographiques

François Jean Philibert Aubert de Vitry Observations d'un journaliste… (1818)

Il sait que tous les bons Français, quelle qu'ait été la divergence des opinions, sont aujourd'hui dévoués à leur Roi, à son auguste famille, et à la Charte. Que le noble Pair ne s'isole donc plus de la majorité des Français, quand son coeur et son esprit le portent à s'y réunir, lorsque ses talens et sa gloire lui promettent de nouveaux lauriers, des lauriers qui ne se faneront jamais, dès qu'il voudra marcher à la tête des gens de lettres dévoués à la monarchie constitutionnelle.
Source : Gallica

François Jean Philibert Aubert de Vitry Observations d'un journaliste… (1818)

Cette politique est saine, loyale ; elle est digne d'un Prince éclairé et bon. Quiconque la suit franchement, et nul bon Français ne m'en désavouera, a des droits à la reconnaissance publique; quant à moi, je lui vouerai toute la mienne, fût-il ministre, ou eût-il été partisan de l'oligarchie,
Pourquoi donc tant de prédictions sinistres? On n'est pas persécuté, parce qu'on ne persécute pas ; opprimé, parce qu'on n'opprime pas. Que le noble Pair, qui montre tant d'effroi, se rassure. La France n'est pas perdue, parce que ceux qu'il désigne comme seuls dignes de gouverner ne gouvernent pas.
Source : Gallica

François Jean Philibert Aubert de Vitry Observations d'un journaliste… (1818)

Car que faire d'un peuple et pour un peuple qui se diviserait presque tout entier en factions également dangereuses? et quel serait le Français réduit à opter, qui ne préférerait pas l'autorité absolue du prince à la domination d'un parti déterminé à nous traiter en vaincus ; car enfin quel est le but évident du noble Pair, sinon d'engager l'autorité à chercher son unique appui auprès d'une branche de l'opposition qu'il avoue lui-même ne former en France qu'une très petite minorité?
Source : Gallica

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