Auguste Chauvin

Élements biographiques

Auguste Chauvin,  Du nouveau ministère , par M. Chauvin… (1829)

“ Quand on a le pouvoir, il faut avoir le vouloir ; comme me l'écrivait, dans une crise pénible aussi pour les royalistes, le vénérable cardinal-duc de Clermont-Tonnerre. Ce vouloir, je vais, le discuter, non d'après des bruits de bourse ni des annonces de journaux, mais sur des élémens plus vrais et plus décisifs. L'assurance des factieux contre une telle volonté, et peut-être l'incertitude de quelques royalistes, viennent de ce que les ministres ne trouveront pas dans la chambre des députés, une majorité contre l'oligarchie soulevée des élections, ni contre le débordement impur de la presse. ”
Source : Gallica

Auguste Chauvin,  Du nouveau ministère , par M. Chauvin… (1829)

“ Enfin des basses-cours de la révolution, surgissent et se répandent les petits journaux, pour les appétits grossiers et les viles passions de la multitude.
Le Roi a vu ces désordres ; le cabinet a été formé. On aperçoit désormais la mission et les devoirs du nouveau ministère. Il n'y a plus d'essai à tenter, plus de lutte à soutenir; le danger est imminent, inévitable. Deux institutions sont nécessaires : l'une pour régler les élections, l'autre pour régler la presse. L'action souveraine du Roi va donc se manifester ; le pouvoir constituant doit intervenir.
”
Source : Gallica

Auguste Chauvin,  Deux mots au "Courrier français" (18..)

“ Quand la guerre de Russie n'était encore qu'une guerre étrangère, M. de Damas servait dans l'intérieur de l'empire; quand elle devint une guerre bourbonienne et royaliste, M. de Damas fut aux Avant-postes. Il était au côté du comte d'Artois, il servait le roi de France, il combattait pour sa patrie. Là où est le Roi, là est la France ; entendez-vous gens du Courrier, faut-il donc vous le répéter tous les jours ? quand un pays est envahi par des tyrans honteux et féroces, comment ne pas fuir un sol empesté ? ”
Source : Gallica

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