Frédéric Auguste Ferdinand Thomas de Reiffenberg, Notice sur François-Juste-Marie Raynouard… (1839)
“ Cependant cette franchise n'avait rien de commun avec l'amertume de coeur qui se donne les honneurs de la sincérité pour avoir le droit de blesser ouvertement tout le monde ; les plus grandes malices de Raynouard décelaient un fond inépuisable de bienveillance et de bonté, et j'insisterai sur ce dernier point. La bonté en effet, est la parure du talent qui lui doit, j'ose l'assurer, ses inspirations les plus heureuses. La bonté est la grâce de l'âme, et l'on se souvient des vers charmans d'Andrieux : L'esprit et les talens font bien, Mais sans les grâces, ce n'est rien. ”
