Ch. Labitte, Revue des Deux Mondes
“ Nous doutons qu’on admire beaucoup l’idée si simple et si grandiose que M. Raynouard avait du génie dramatique ; mais si l’art, par les dispositions nouvelles, a gagné quelque chose en mouvement et en variété (et nous ne voulons nullement agiter ici cette question) , on avouera au moins que le cœur du poète a dû y perdre en élévation et surtout en noble réserve. Peut-être serait-ce ici le lieu, avant d’entrer dans la carrière scientifique de M. Raynouard, d’en venir à une conclusion critique sur la valeur littéraire de son théâtre. ”
