Frédéric Monod

Élements biographiques

Portrait de Frédéric Monod Frédéric Monod Notice sur Jules Charles Rieu, de son vivant pasteur de l'Église réformée française de Frédéricia… (1831)

Si nous trouvons que Rieu a choisi la bonne part, faisons comme lui et elle ne nous sera point ôtée. Marchons dans la même route; elle est ouverte à tous, Christ nous appelle tous, il a versé son sang en rémission des péchés; croyons en lui et nous serons sauvés. — Dieu nous en fasse la grâce! Seigneur, envoie de semblables ouvriers dans ta moisson ! Seigneur, ton règne vienne! Et à toi, Seigneur! Jésus, à toi Dieu Sauveur, qui nous as aimés, et qui nous as lavés de nos péchés dans ton sang, soit la louange et la gloire aux siècles des siècles !
Source : Gallica

Portrait de Frédéric Monod Frédéric Monod Notice sur Jules Charles Rieu, de son vivant pasteur de l'Église réformée française de Frédéricia… (1831)

Aussi la mort est-elle pour moi le plus beau moment de ma vie ; bien que je me sente pressé des deux côtés, pour instruire encore ces âmes que le Seigneur m'avait confiées ; mais, je le répète aussi du fond de mon coeur : mon désir ardent tend à déloger pour être avec Christ, ce qui m'est beaucoup meilleur. Certes, s'il me retire de si bonne heure, c'est encore une grâce pour laquelle je ne puis assez m'humilier devant lui, et chanter des cantiques de louanges.
Source : Gallica

Portrait de Frédéric Monod Frédéric Monod Notice sur Jules Charles Rieu, de son vivant pasteur de l'Église réformée française de Frédéricia… (1831)

Que ses pensées sont différentes de nos pensées, lorsqu'il rappelle si promptement à lui un serviteur fidèle, dont nous aurions certainement cru bon de prolonger indéfiniment les jours, si nous l'avions pu ! Mais ce n'est pas sur lui que nous devons pleurer. Si Dieu nous en donnait le pouvoir , aurions-nous la cruauté de le rappeler sur cette terre? Oh non! Le Seigneur lui a dit, viens, et il est allé vers le Seigneur, et il sera toujours avec le Seigneur ! Il a la vie et plus que la vie. Une pareille mort, une grâce si remarquable, couronne l'idée qu'il avait donnée de sa fidélité.
Source : Gallica

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