Gustave de Clausade

Élements biographiques

Portrait de Gustave de Clausade Gustave de Clausade,  Le Château de Bruniquel sous Baudouin de Toulouse… (1859)

“ « Là était, dit Guillaume de Tudela, le preux et vaillant comte Baudouin, qui, de sa personne, valait, en armes, Roland et Olivier; et s'il avait eu de grandes terres,
comme d'autres princes, il en aurait, de son vivant, conquis bien d'autres. Le comte Raymond son frère l'avait là mis à la défense; et si le château eût été fort comme il était grand de nom, les Français ni les Allemands ne l'auraient pris de leur vie. Quatorze chevaliers, et je ne sais combien d'autres, se trouvent dedans avec le comte Baudouin, qui attend le siège des superbes Français. »
”
Source : Gallica

Portrait de Gustave de Clausade Gustave de Clausade,  Le Château de Bruniquel sous Baudouin de Toulouse… (1859)

“ A cette proposition, tous, chevaliers et servants, s'écrient : « Seigneur , le voulez-vous, que le Comte soit notre garant ! » « J'en ferai à votre volonté » dit alors le Comte. Làdessus , en présence de tous, il les absout de leur serment, et eux font avec le comte Baudouin leur accord ; tous, pauvres et riches, lui jurent fidélité pour le château. Il s'en vient alors aux Croisés, qui sont ses amis, et les prie de donner sûreté à ceux de Bruniquel. Les Croisés y consentent, mais à cette condition qu'il se joindra à eux, et les conquêtes qu'il fera avec eux seront à lui sans contredit. ”
Source : Gallica

Portrait de Gustave de Clausade Gustave de Clausade,  Le Château de Bruniquel sous Baudouin de Toulouse… (1859)

“ Et moi, si je vis assez longtemps, je verrai qui vaincra; je mettrai en l'histoire ce dont je serai informé, et j'écrirai de nouveau tout ce dont il me souviendra, autant que le sujet ira en avant, jusqu'à ce que la guerre soît finie (1) .
Cette première partie, consacrée à la glorification de la croisade, est écrite avec un esprit fanatique et passionné qui applaudit sans réserve aux plus coupables excès de l'armée de Montfort. Le poëte exprime de tout autres sentiments dans la continuation de son œuvre, car la forme du récit parvenu jusqu'à nous n'admet aucune division.
”
Source : Gallica

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