Robert Lacour-Gayet,
Revue des Deux Mondes
“ Les revenus de ces divers impôts, s’ajoutant à ceux du Kohlensteuer, paraissent loin d’être négligeables. On a constitué ainsi tout un système fiscal, auquel les esprits les plus critiques ne peuvent refuser un double mérite : celui d’une conception opportune et celui d’une réalisation dont on commence à sentir les effets. Certes, personne n’ignore les obstacles auxquels se heurteront toujours les autorités d’occupation ; elles ont à faire à une population de plus de quatre millions d’habitants, que Berlin, même de loin, tient toujours sous sa dépendance. ”

