Résumé

1865 : liberté, égalité, fraternité… (1865)

Seulement les Banques ne prêtent pas au travail, à la population, mais à la solvabilité. Reposant elles-mêmes sur le Crédit, puisqu'elles ne possèdent réellement que le tiers de l'argent qu'elles sont censé pouvoir fournir à toute heure du jour, et dont elles tirent un fort intérêt, les Banques sacrifient tout à la conservation de leur Crédit. Elles ne disent pas : Périsse l'Etat plutôt que mon Crédit, mais : après mon crédit, la fin de l'Etat et du monde! Elles défendent leur encaisse d'une façon qui, parfois, semble être sauvage, dans l'intérêt de la civilisation.
Source : Gallica

1865 : liberté, égalité, fraternité… (1865)

Tout ce que l'on crée, tout ce que l'on offre, tout ce qui tente la masse et la passionne, rapporte non-seulement un gros intérêt, mais une chance d'augmentation du capital. Sur ce point encore, rendons-nous donc enfin à l'évidence : nous ne marchons pas à la réduction du taux de l'intérêt, mais à la liberté de l'intérêt, ce qui est bien différent. Le génie industriel et producteur tend à multiplier les demandes d'argent au-delà de ce que les Amériques, l'Australie et la Californie en produisent. Plus il y en a, plus on en veut.
Source : Gallica

1865 : liberté, égalité, fraternité… (1865)

Tout le monde doit avoir de l'argent POUR le travail et POUR l'économie. Est-ce qu'on peut travailler sans peu ou prou de capital? Est-ce qu'on peut économiser sans avoir le sou?
On a fait grand bruit et grand peur jadis du droit au travail. Il fallait commencer par le droit à la vie, car, avant de travailler et pour travailler, il faut vivre, avoir la force.
Source : Gallica

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