Résumé

Paul Mourgue Des Réformes sociales, et en particulier des banques hypothécaires au point de vue de la misère… (1851)

Le concours général, universel, pour tous et pour tout, substitue le fonctionnalisme d'en bas à l'arbitraire d'en haut. Par le concours, qui enlace l'intérêt particulier à l'intérêt général, l'égoïsme, ce terrible mobile des actions humaines, que les philosophes ont vainement cherché à extirper du coeur humain, devient un puissant instrument de civilisation. Quand le fonctionnaire relèvera du peuple , il agira dans l'intérêt des masses , car il agira toujours dans ses intérêts.
La concurrence est une des formes de la liberté individuelle, dans la sphère de l'industrie, du commerce.
Source : Gallica

Paul Mourgue Des Réformes sociales, et en particulier des banques hypothécaires au point de vue de la misère… (1851)

Le principal ennemi du peuple, c'est l'ignorance. Le peuple a méconuu ses droits quand il a protesté contre la République. Aussi le plus grand service à rendre au peuple, c'est de l'instruire, en l'intéressant à la République et aux réformes sociales qui la feront chérir. Ce système est basé sur le droit, qui consiste dans la liberté, dans l'égalité, dans le concours universel. Le mal social, à mon point de vue, vient de l'arbitraire qui renferme la liberté d'autrui, de l'abus qui absorbe le droit des autres.
Source : Gallica

Paul Mourgue Des Réformes sociales, et en particulier des banques hypothécaires au point de vue de la misère… (1851)

Quelle que soit son origine, la propriété est le fait légal et sacré d'un droit imparfait qu'il faut modifier, d'un abus qu'il faut détruire. La propriété a subi tant de crises, tant de révolutions , qu'elle s'est, en quelque sorte, légitimée. La propriété est la pierre angulaire sur laquelle repose l'édifice social, et à laquelle on ne saurait toucher sans en compromettre l'existence. L'inégale répartition de la richesse primordiale est donc un fait accompli, devant lequel l'humanité s'incline en gémissant et dont il importe de prévenir le retour, d'en atténuer les conséquences.
Source : Gallica

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