A. Fourot, Notice sur les familles Aubry d'Osches et Claudot de Robert-Espagne… (1886)
“ Dans un temps où les passions politiques rendent parfois les relations si, difficiles et si périlleuses, il s'est concilié non-seulement l'estime, mais l'affection de ses chefs et de ses subordonnés, et le cortège qui l'a conduit à sa dernière demeure était la preuve la plus touchante du respect et des sympathies que s'attirent les hommes fidèles au devoir. ”
