A.-H. Eydoux, Du Modérantisme mal interprété et de ses funestes effets… (1815)
“ Je demande s'il y a un homme un tant soit peu ami des lois et du bon ordre, qui ne sôit pas scandalisé de voir profaner ainsi les mots les plus sacrés et décorer pompeusement du nom de modération ce qui n'est dans le fait qu'un vrai et honteux relâchement dans l'administration, une cessation complète de justice, un sistême arbitraire, un régime enfin qui fait baisser les yeux aux bons et relever l'audace des méchans? ”
