Jean François Bellemare, Le Neuf et le vieux, ou le Prophète de malheur… (1815)
“ Il est, toutefois, un avantage que les étrangers les moins bienveillans ne sauraient nous retirer ni nous contester ; c'est que si nos plaies peuvent être guéries, nos agitations apaisées, nos malheurs adoucis, nos fautes pardonnées et nos excès oubliés, ils le seront par un Roi dont l'esprit de sagesse et de modération a été comme formé par le ciel pour des desseins de clémence et d'amour. ”
