Résumé

Jean François Bellemare Le Neuf et le vieux, ou le Prophète de malheur… (1815)

Il est, toutefois, un avantage que les étrangers les moins bienveillans ne sauraient nous retirer ni nous contester ; c'est que si nos plaies peuvent être guéries, nos agitations apaisées, nos malheurs adoucis, nos fautes pardonnées et nos excès oubliés, ils le seront par un Roi dont l'esprit de sagesse et de modération a été comme formé par le ciel pour des desseins de clémence et d'amour.
Source : Gallica

Jean François Bellemare Le Neuf et le vieux, ou le Prophète de malheur… (1815)

Si les intérêts généraux
de la nation et les conquêtes du siècle peuvent être conservés sans secousses et sans déchiremens , ils le seront par un Roi dont les pensées sont si élevées, les lumières si pures et si étendues, l'esprit si imbu des leçons de l'histoire, la politique si loyale, si ennemie des agitations et des discordes.
Source : Gallica

Jean François Bellemare Le Neuf et le vieux, ou le Prophète de malheur… (1815)

Bonaparte n'a point emporté avec lui tous les germes de nos discordes et de nos malheurs. Les jours d'orage ne sont passés pour nous qu'autant que nous saurons nous méfier des conseillers qui cherchent à entretenir nos agitations ; qu'autant que nous, serons attentifs à tous les dangers qui menacent notre tranquillité; qu'autant que nous cesserons d'appartenir aux diverses factions qui se succèdent, et de faire, pour ainsi dire, consister notre liberté à les faire triompher les unes après les autres.
Source : Gallica

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