A. Hermitte, Voeux exprimés par la loge "l'Étoile du progrès" à l'occasion de la guerre et des armements (1866)
“ La Franc-Maçonnerie n'admet pas la fatalité du mal et n'attribue point à la Providence les fléaux quels qu'ils soient. — Les prévenir ou les guérir, quand c'est possible, et toujours en atténuer les effets, voilà comment elle comprend les devoirs de l'homme envers ses semblables et envers Dieu. Selon elle, l'isolement est un malheur, l'égoïsme est un vice, l'inaction est une faiblesse; nous vivons tous les uns par les autres et pour les autres. L'homme de bien est l'instrument de la Providence, le culte des bonnes oeuvres est le plus d'accord avec les sentiments religieux. ”
