Résumé

A. Hermitte Voeux exprimés par la loge "l'Étoile du progrès" à l'occasion de la guerre et des armements (1866)

La Franc-Maçonnerie n'admet pas la fatalité du mal et n'attribue point à la Providence les fléaux quels qu'ils soient. — Les prévenir ou les guérir, quand c'est possible, et toujours en atténuer les effets, voilà comment elle comprend les devoirs de l'homme envers ses semblables et envers Dieu. Selon elle, l'isolement est un malheur, l'égoïsme est un vice, l'inaction est une faiblesse; nous vivons tous les uns par les autres et pour les autres. L'homme de bien est l'instrument de la Providence, le culte des bonnes oeuvres est le plus d'accord avec les sentiments religieux.
Source : Gallica

A. Hermitte Voeux exprimés par la loge "l'Étoile du progrès" à l'occasion de la guerre et des armements (1866)

Ces fléaux sont l'esclavage et la guerre.
Toutefois l'esclavage, si longtemps proclamé juste et nécessaire, disparaît peu à peu au nom de la justice et de l'intérêt mieux entendu.—On reconnaît que le travail libre est plus profitable à l'individu et à la société que le travail servile; et les nations qui ont encore cette plaie de l'esclavage, on ne le nomme plus une institution, en rougissent.
Source : Gallica

A. Hermitte Voeux exprimés par la loge "l'Étoile du progrès" à l'occasion de la guerre et des armements (1866)

La Franc-Maçonnerie croit au progrès et y travaille, sans se laisser décourager par le spectacle des maux qui affligent l'humanité.—Elle compte sur la bonne volonté et la raison pour les amoindrir. L'expérience du passé lui semble pouvoir justifier sa confiance. Combien, en effet, l'humanité a marché, depuis l'état de barbarie où l'homme mangeait son ennemi vaincu pour assouvir sa faim ou sa brutalité, jusqu'au moment actuel où l'on fait tant d'efforts pour soulager les blessés après les batailles !
Source : Gallica

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