Résumé

P.-M. Besnard Aux Gouvernements et aux peuples libéraux de l'Europe… (1864)

Un pareil recul de l'humanité ne pourrait se faire, même dans des flots de sang ; on ne ressuscite pas les morts.
La troisième voie, qui a toutes nos sympathies, est celle de la reconnaissance du principe des nationalités. Suivie par tous les hommes libres avec le dévouement fraternel qui engendre les grands sacrifices, elle conduirait infailliblement à la liberté, au progrès de l'humanité, à une paix sérieuse et à l'union de tous les peuples pour le bonheur des générations présentes et futures.
Source : Gallica

P.-M. Besnard Aux Gouvernements et aux peuples libéraux de l'Europe… (1864)

Ces hommes font le malheur des nations, car ils n'ont pas le courage d'opposer la moindre résistance au despotisme, et appesantissent, au contraire, le joug sous lequel ils se courbent, pendant que les martyrs politiques se sacrifient inutilement pour eux. Cette voie, qui ferait table rase du progrès de l'humanité, ramènerait les peuples à la position où végétaient nos pères avant 1789, c'est-à-dire aux privilèges de castes et de suprématie absolue que certains monarques prétendent tenir de la main de Dieu.
Source : Gallica

P.-M. Besnard Aux Gouvernements et aux peuples libéraux de l'Europe… (1864)

La nouvelle Sainte-Alliance offre à la France, à l'Angleterre, à l'Italie et à tous les peuples constitutionnels de l'Europe, l'occasion d'ajouter une page immortelle à l'histoire humanitaire du XIX e siècle, par le triomphe d'une diplomatie franche et sérieuse ou par la force des armes, si on les oblige encore à la guerre.
Source : Gallica

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