P.-M. Besnard, Aux Gouvernements et aux peuples libéraux de l'Europe… (1864)
“ Un pareil recul de l'humanité ne pourrait se faire, même dans des flots de sang ; on ne ressuscite pas les morts. La troisième voie, qui a toutes nos sympathies, est celle de la reconnaissance du principe des nationalités. Suivie par tous les hommes libres avec le dévouement fraternel qui engendre les grands sacrifices, elle conduirait infailliblement à la liberté, au progrès de l'humanité, à une paix sérieuse et à l'union de tous les peuples pour le bonheur des générations présentes et futures. ”
