Résumé

Alexandre Vincent Rapport [fait à la section d'archéologie… (1858)

Au surplus, si l'on éprouve trop de répugnance à admettre que le rondeau moderne puisse avoir pris naissance d'une façon si singulière et si bizarre, rien n'empêche de croire qu'il tire son origine, soit d'une sorte de défi, soit de l'attrait d'une difficulté vaincue; mais, de toute manière, le fait de la transformation est incontestable, et l'on se tromperait en supposant que j'invente ici
une théorie du rondeau, ou que tout ce que j'en ai dit doit être relégué au rang des simples conjectures.
Source : Gallica

Alexandre Vincent Rapport [fait à la section d'archéologie… (1858)

Enfin, ce qui achève de prouver que les mots indiqués ne servent que de renvois, et correspondent tout simplement à la for.mule da capo de la musique italienne, c'est que partout, dans notre volume, les mélodies correspondant aux paroles présentent seulement deux cadences finales ou deux points d'arrêt, à l'exclusion de tout autre : l'un de ces points est placé après l' hémistrophe, et l'autre après la strophe entière; d'où résulte, entre la forme du rondeau chanté ou ancien rondeau, et celle du rondeau moderne ou simplement récité, une incompatibilité radicale.
Source : Gallica

Alexandre Vincent Rapport [fait à la section d'archéologie… (1858)

La versification en est d'une facture trop régulière et trop artificielle, la mélodie en est trop compliquée et l'harmonie trop savante ( eu égard à l'époque) , pour que ces pièces aient jamais pu aspirer aux honneurs de la popularité. Leur mérite, pour être d'une autre nature, n'en est pas moins très-notable, surtout par les lumières qu'elles répandent sur l'histoire de la versification française et sur celle de l'harmonie.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature