Résumé

Benjamin Poucel Pétition adressée à MM. les Députés en faveur des résidents français de la République orientale de… (1847)

Sympathie, de religion et de caractère, sympathie de langage que le Français apprend facilement, en donnant à son expression une tournure originale qui plaît à l'Américain ; enfin sympathie de goûts que le Français accepte volontiers, quand il ne peut pas les imposer à l'étranger, la pensée française, modifiée d'après les influences du pays, exerçait, par ces sympathies réunies, une pression morale permanente dans son contact habituel avec la famille du pays sur toute l'étendue de la campagne, aux moeurs originales de laquelle le Français prêtait l'agrément de son caractère pétillant.
Source : Gallica

Benjamin Poucel Pétition adressée à MM. les Députés en faveur des résidents français de la République orientale de… (1847)

Alors le commandant du village, craignant pour sa propre responsabilité au sujet des prisonniers confiés à sa garde, résolut d'enfermer les deux
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cent trente-neuf prisonniers qui restaient au Durasno.
Ce n'était pas un spectacle peu affligeant que de voir réduits en captivité un si grand nombre d'hommes laborieux, dont le seul crime était d'être nés en France et en Angleterre ! L'unique reproche qu'on eût à leur faire, c'était d'avoir eu foi au droit des gens et d'être restés dans la campagne depuis le commencement de la guerre, précisément pour vivre loin du tumulte de la politique.
Source : Gallica

Benjamin Poucel Pétition adressée à MM. les Députés en faveur des résidents français de la République orientale de… (1847)

Si elle n'a rien voulu, elle est responsable du sang versé sans but, des ruinés et des désolations de tout genre qu'elle a causées au Rio de la Plata. En Angleterre elle fut l'oeuvre exclusive du cabinet ; en France, au contraire, le cabinet y fut poussé par la Chambre. Voilà deux faits qui méritent la plus sérieuse attention. Si, aucontraire, la médiation combinée a voulu quelque chose, ce ne
peut être que l'indépendance de la république orientale de l'Uruguay, puisque ce vouloir a été proclamé hautement par les cabinets anglais et français en 1845.
Source : Gallica

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