Résumé

C. Lévêque M. Loubet en Algérie, et après… (1903)

La métropole est loin d'ailleurs de désirer une extension excessive de l'industrie manufacturière en Algérie, qu'elle s'évertue trop à considérer comme pays de consommation. Du reste, si là encore elle trouvait préjudiciable la création de fabriques par les mains et les capitaux des étrangers, elle n'aurait qu'une solution à nous offrir, c'est la formation de compagnies françaisee avec des capitaux bien français là où elle le pourrait, laissant, aux étrangers le libre exercice du reste, car ces derniers comme les arabes, peuvent dire que le soleil luit pour tout le monde.
Source : Gallica

C. Lévêque M. Loubet en Algérie, et après… (1903)

La plus grande partie de la laine reste dans le pays. Elle y alimente l'industrie par excellence de l'Algérie, l'industre familiale traditionnelle des tissus. On ne saurait juger de son importance par les statistiques officielles. Elles accusent seulement de six à sept mille ouvriers spécialisés dans la fabrication des tissus. Mais, en dehors de ces ouvriers, d'innombrables Arabes et Kabyles, sous la tente et dans le gourbi, tissent les burnous de la famille, les tapis pour les besoins domestiques et l'ornementation de l'habitation.
Source : Gallica

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