Résumé

Charles de Meffray,  Mémoire sur l'Algérie, par le colonel Cte de Meffray… (1871)

“ Que ceux qui voudront le faire restent en territoire civil, c'est leur affaire, mais laissez aux autres après qu'ils auront vendu tout ce qu'ils possèdent en territoire civil, laissez-leur un coin de leur patrie où ils puissent se réfugier à l'abri du juge de paix, des visites domiciliaires, des huissiers, des remises à huitaine ou à quinzaine, des prescriptions, en un mot de toutes ces formalités méticuleuses qui, fort ennuyeuses et lourdes à supporter pour tout le monde, semblent à l'Arabe aussi ridicules qu'injustes. ”
Source : Gallica

Charles de Meffray,  Mémoire sur l'Algérie, par le colonel Cte de Meffray… (1871)

“ Ce sont plusieurs des plus belles années de ma vie que j'ai passées en Afrique, voyant naturellement beaucoup les colons, mais vivant aussi beaucoup avec les Arabes ; je crois donc connaître les besoins et les aspirations des uns et des autres.
Les 225,000 Européens qui se trouvent en Algérie ont à leurs dispositions 800,000 hectares de ce beau et si fertile pays ; ils se plaignent de ne pas avoir assez de bras pour les cultiver, et ils demandent qu'on mette encore à leur disposition les 8 ou 900,000 hectares de terres labourables qui doivent faire vivre les 3,000,000 d'indigènes.
”
Source : Gallica

Charles de Meffray,  Mémoire sur l'Algérie, par le colonel Cte de Meffray… (1871)

“ Assimilez entièrement à la France le territoire civil, affranchissez-le de ce terrible régime du sabre auquel seul les colons doivent leur existence et leur sécurité, accordez-lui trois députés au Corps législatif, mais à la condition que les indigènes du territoire civil concourrent au vote et à l'élection, ce serait un peu bien abusif qu'un groupe de 25 ou 28,000 électeurs nommât trois députés en Algérie alors qu'en France 35,000 électeurs n'en nomment qu'un seul. ”
Source : Gallica

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