Claude Dussaussoy de Champlecy, Considérations nouvelles sur le journalisme… (1855)
“ Ainsi le journalisme, brandon de discorde du repos public, éclipse de l'éclat de la littérature et des sciences, précepteur pernicieux en morale, que pourrait-il faire de mieux que de cesser d'écrire? Le journalisme me demandera ce qu'il deviendrait : il pourrait aller mêler ses éléments de discorde à ceux des agents d'affaires; il mettrait simplement alors le désordre dans les familles, calamité moins grave que celle d'agiter l'Etat. Aujourd'hui le journalisme est au faîte de sa puissance : le peuple y soupire devant l'hiérarchie, le riche y nourrit son hebetitude ”
