Daubenton, Vandenesse, Formey

Résumé

Daubenton, Vandenesse, Formey L’Encyclopédie, 1re éd.

De tout ceci M. Woodward conclut affirmativement que les bélemnites ne peuvent venir d’un animal. Quand on lui objecte qu’elles ont été altérées comme d’autres pétrifications, il répond que cela n’est pas possible, parce qu’il en seroit resté au moins quelqu’une sans altération, comme il y a tant de coquilles fossiles qui ne sont pas pétrifiées.
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Daubenton, Vandenesse, Formey L’Encyclopédie, 1re éd.

La couleur jaune de certaines bélemnites est semblable à celle de quelques talcs, spars, & autres productions minérales.
La substance de la bélemnite, dit M. Woodward, n’est pas coriace & ténace comme celle des animaux, mais friable & cassante comme celle du talc, &c. à la vûe elle paroît minérale ; & on en est convaincu par les épreuves chimiques : sa tissure, ajoûte le même auteur, est directement contraire à celle des dents, & des autres parties solides des animaux ; ses fibres coupent diamétralement son axe, au lieu que celles des dents, des os, des cornes, &c. sont paralleles à leur axe.
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