Résumé

De Wrèlle La Revue blanche/Belgique/Tome 3

Ma reconnaissance, — personnelle, il n’est que trop vrai, — à M. Barrès est d’avoir rendu inutile la grossièreté du génie. Il a eu celui de n’en avoir pas : or, c’est au temps, mon petit enfant, où tout le monde s’en accorde, de diverses sortes. Et vraiment le génie est devenu une bien sotte chose : sans compter qu’elle est un peu trop facultative aux parentés : le génie qu’on apporte en naissant messied à l’égalité d’un état-civil régulièrement tenu. Il vaut mieux être comme tout le monde, et ne tout devoir qu’à l’assiduité.
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De Wrèlle La Revue blanche/Belgique/Tome 3

« Ah ! fumée évangélique du sage cigare, sur laquelle est monté l’encens, si classique, de ce mot ! On n’est pas plus classique que M. Barrès » incomparable éloge, je crois et qu’il se décerne en son privé ; tout en aidant à la renommée contraire. Car il faut être honnête homme : en littérature seulement c’est être à la mode, — et, de plus, à celle de demain ; surtout si l’on compte que ce demain ne viendra jamais. Or le génie de M. Mallarmé est trop haut pour qu’un demain l’accueille.
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De Wrèlle La Revue blanche/Belgique/Tome 3

C’en est la source naturelle, d’ailleurs sans morosité, que l’héréditaire misère de ceux qui ne réclament qu’un rien de ce qui leur est dû, pour que la franchise de leur bonheur fleurisse : les y aider, l’aimable jardinage ! Le bonheur populaire est le bourgeon, toujours formé, du printemps éternellement dispos de leur bonne humeur. Et j’aime à supposer qu’aux cultures de sa belle terre, M. Barrès a voulu ajouter celle moins intensive de ce simple brave champ...
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