Denis-Claude Barbier, A un Électeur du département de la Sarthe… (1818)
“ La première, c'est que malheureusement il en est qui n'ont plus la force de se régénérer ; la seconde, que l'amour de la liberté n'étant plus aussi pur, aussi absolu qu'il l'était d'abord, doit être observé avec soin et mis à. profit en temps opportun, dans la crainte que quelque main ennemie ne l'étouffé à sa renaissance. J'aurais pu dire d'un seul mot que si l'unité d'opinion,, dans un tel état de chose, était encore possible, il s'en suivrait naturellement qu'une révolution serait inutile pour reconquérir la liberté. ”
