Résumé

Dominique Lenoir De la Liste civile, et de son concours… (1831)

On verra tous les chefs de ces puissantes maisons, riches par héritage, ou par leurs travaux passés, ou par leurs travaux actuels ; on verra tous les grands salariés de l'Etat, encourager aussi, ou les lettres, ou les sciences, ou les arts, ou les manufactures et les grandes entreprises qui répandent le travail et l'aisance. La classe ouvrière, occupée et satisfaite, n'éprouvera plus ce vague besoin de changement de sort qui la rend si mobile. Lorsque le nombre des oisifs d'en haut, et des oisifs d'en bas, sera réduit
Source : Gallica

Dominique Lenoir De la Liste civile, et de son concours… (1831)

S'il était vrai que certaines familles riches fussent portées, soit par une économie exagérée, soit par des ressentimens politiques, à trop réduire leurs dépenses, l'exemple de la famille du chef de l'Etat ne pourrait-il pas modérer cette disposition, et imposer à la vanité ou inspirer à la conscience, un luxe utile pour les classes moyennes et nécessaire à celles qui ne vivent que du travail de leurs mains, ou d'un petit et pénible commerce?
Source : Gallica

Dominique Lenoir De la Liste civile, et de son concours… (1831)

Mais quand les grandes fortunes, qui ne sont en général, au siècle où nous vivons, que le fruit du travail accumulé, existent déjà, il vaut mieux , au lieu de thésauriser, que la plus grande partie de leurs revenus soit dépensée, pour produire encore du travail; il faut leur imposer, ou pour mieux dire leur inspirer le luxe. Il faut multiplier les consommateurs de tous les produits de nos arts et de nos fabriques.
Source : Gallica

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