Résumé

Errata des éclaircissements donnés par le ministre… (1824)

DONNÉS PAR LE MINISTRE,
DANS LA SÉANCE DU 24 MAI.
« MAIS qui donc trompe-t-on ici ? » disait Basile. Le cher homme, il n'est pas à la hauteur des circonstances ; l'esprit du siècle ne l'a pas encore pénétré : si l'innocent revenait à la vie, comme il en apprendrait de belles ! Et on ne lui ferait pas payer six francs par cachet ! La science court les rues. Est-elle donc émigrée des salons ? N'attendez point de réponse : voyez plutôt.
Qu'est-ce qui dure dans le monde ? qu'est-ce qui est toujours de mode ? La sottise, la folie, c'est plus honnête.
Source : Gallica

Errata des éclaircissements donnés par le ministre… (1824)

Labor improbus omnia vincit, se dit-il en luimême ; si bien que ne se lassant point des rebufades, et n'étant point dégoûté par les mépris, il revient aussitôt que faire se peut, renouveler des offres analogues, à la Commission de la Chambre des Pairs, se croyant certain du succès après qu'il s'est fortifié de l'assentiment des numéros a et 3, car pour le n°. 1, il est plus difficile de le réduire que cent mille rentiers à la fois.
Source : Gallica

Errata des éclaircissements donnés par le ministre… (1824)

En attendant, puisqu'il faut attendre, il résulte évidemment des documens, que la proposition transmise à la Commission n'entraînait aucune charge pour le trésor, et offrait aux rentiers une nouvelle option, une option réelle et libre cette fois, au moyen de laquelle ils pouvaient conserver leurs revenus actuels pendant cinq ans ; et certes sous le coup d'une ruine éminente
Source : Gallica

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