Résumé

Ferdinand Chiflet De la Liberté de la presse (par F. Chiflet… (1849)

Il faut que la société vive, parce que tel est l'ordre de Dieu qui a créé l'homme pour la société: donc il faut punir tout ce qui porte atteinte à la société. Mais il faut qu'elle vive libre, parce que tel est aussi l'ordre de Dieu qui a créé l'homme libre, et dans la répression des attaques contre la société, l'on doit par conséquent se bien garder de porter atteinte à la liberté.
Les premières, les plus nobles des libertés sont celles de l'âme et de l'intelligence humaines : libertés de conscience, d'enseignement et de presse.
Source : Gallica

Ferdinand Chiflet De la Liberté de la presse (par F. Chiflet… (1849)

Ce mot n'est point trop fort, car, pas plus que la liberté de l'enseignement, dont du reste elle fait partie, nul pouvoir humain n'a le droit de la détruire. Tout pouvoir au contraire est soumis au devoir de la protéger contre tous, contre elle-même, contre son propre excès, la licence.
Trop souvent l'on a confondu la licence avec la liberté; la première n'est pourtant que l'excès et l'ennemie de la seconde; à celle-ci respect et protection; à celle-là répression et châtiments sévères,
Mais nous devons faire ici une réserve importante.
Source : Gallica

Ferdinand Chiflet De la Liberté de la presse (par F. Chiflet… (1849)

Quand l'un de nos voisins du Rhin, l'Allemand Guttenberg, trouva, il y a 400 ans, le moyen de multiplier l'écriture par la presse, cet inventeur était certainement un agent de la providence de Dieu; car sa découverte a remué le monde; la presse est devenue une puissance immense, et, disons-le hautement, une puissance légitime et sacrée.
Source : Gallica

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