Résumé

Ferrand Les vrais et les faux amis des citoyens Lamartine et Ledru-Rollin (1848)

Combien de pauvres familles n'avez-vous pas ruinées de concert avec messieurs de la chicane? Et parce qu'un homme a trouvé le remède propre à guérir les maux causés par votre avarice, parce qu'il veut le bien du prolétaire qui, soit dit en passant, vaut plus que vous ; parce que lui non plus n'a pas voulu entrer dans les vues de ce que vous appelez vos intérêts, vous l'avez abreuvé d'outrages et d'ignominie, inventant contre lui toutes sortes d'histoires plus ou moins scandaleuses pour le discréditer dans l'opinion du peuple qui a mis sa confiance en lui.
Source : Gallica

Ferrand Les vrais et les faux amis des citoyens Lamartine et Ledru-Rollin (1848)

Pour qu'il vous soit permis à vous, riches industriels,, de critiquer, censurer les actions et les paroles de ce grand citoyen, il faudrait que vous eussiez d'abord et ses talents et ses vertus ; ce qui vous est et vous sera toujours impossible, car là où est établi un culte en l'honneur du dieu de l'argent, il est, pour ainsi dire, impossible que la justice et la droiture puissent y être honorées. Car deux choses sont indispensables à l'homme pour être vertueux, l'esprit de justice et la droiture du coeur. Qui, mieux que le citoyen Lamartine, possède ces éminentes vertus?
Source : Gallica

Ferrand Les vrais et les faux amis des citoyens Lamartine et Ledru-Rollin (1848)

Il proclama la fraternité à l'exemple du Christ, il répéta que tous les hommes, sans distinction d'âge ni de rang, étaient frères, et s'il l'a fait inscrire au fronton de nos édifices, c'est de crainte que nous ne l'oubliions, et à seule fin aussi que ce principe soit immuable comme celui qui en prêcha la maxime.
C'est en vain que vous armerez contre lui la calomnie ; la fange immonde de vos discours ne parviendra jamais à flétrir un des plus grands hommes de notre République.
Source : Gallica

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