François Fertiault,
Le Carillon du collier
“ Courez, papillons fous qui riez de l’écueil ! Courez ! La Charmeresse est de force et de taille À se poser en but à tout vaillant coureur. Alertes ! Son beau corps est un champ de bataille... Vainqueurs toujours vaincus, partez avec fureur ! Ne croyez pas, au moins, toutes les places prises : Toujours en a son cœur, et son Collier... toujours. Pour son immense vogue il n’est point de surprises... Libre, par ses amis elle compte ses jours. Allons ! accumulez vos chutes autour d’elle ! Comme des moucherons l’un sur l’autre tombez ! ”
