Résumé

Portrait de François Guermonprez François Guermonprez,  Simulation des douleurs consécutives aux traumatismes… (1881)

“ Il est un acte , en effet, « que le chauffeur ne peut pas simuler, c'est le soubresaut limité d'un corps charnu. Or, ce soubresaut se fuit constamment à l'aide d'un courant faible du côté gauche , tandis qu'il faut toujours un courant notablement plus intense, pour obtenir un résultat analogue de l'autre côté (2) . »
Il est à peine besoin de rappeler, en effet, qu'un courant d'une certaine intensité provoque le soubresaut musculaire de toute une région, soubresaut brutal, qui n'a rien de précis.
”
Source : Gallica

Portrait de François Guermonprez François Guermonprez,  Simulation des douleurs consécutives aux traumatismes… (1881)

“ En effet, dans ce cas, le patient est bien plus préoccupé de voir finir sa torture que d'éclairer le médecin sur les douleurs qu'il éprouve et qu'il doit comparer. Il y a plus la fatigue que détermine un courant brutal rend les perceptions trop obtuses, pour qu'il soit encore possible d'apprécier et surtout de comparer des sensations délicates. ”
Source : Gallica

Portrait de François Guermonprez François Guermonprez,  Simulation des douleurs consécutives aux traumatismes… (1881)

“ Enfin, il apprécie le passage d'un courant très faible, lorsque les électrodes sont appliqués à gauche, tandis qu'il n'éprouve absolument aucune sensation qui indique l'influence de l'électricité, si ce même courant très faible est appliqué à droite.
Ce résultat semble déjà concluant ; car en variant les expériences, en les multipliant, en fatiguant au besoin le patient, on arrive à déjouer un simulateur, pourvu qu'on ne se serve pas de courants d'une brutalité trop violente (1) .
Ce même mode d'exploration a cependant fourni des renseignements encore plus importants.
”
Source : Gallica

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