François Guermonprez,
Simulation des douleurs consécutives aux traumatismes…
(1881)
“ Il est un acte , en effet, « que le chauffeur ne peut pas simuler, c'est le soubresaut limité d'un corps charnu. Or, ce soubresaut se fuit constamment à l'aide d'un courant faible du côté gauche , tandis qu'il faut toujours un courant notablement plus intense, pour obtenir un résultat analogue de l'autre côté (2) . » Il est à peine besoin de rappeler, en effet, qu'un courant d'une certaine intensité provoque le soubresaut musculaire de toute une région, soubresaut brutal, qui n'a rien de précis. ”
