Résumé

Daniel Mollière Note sur la sensibilité aux températures observée à l'aide d'un nouvel appareil (1869)

Je n'obtins partout que la sensation de deux corps chauds à température égale, excepté vers la face antérieure du cou où les deux sensations inégales furent bien perçues. Vers la racine des doigts on n'avait que deux sensations de contact. La même exploration fut faite dans les mains, les boules marquant 37° et 47°. Les deux sensations furent fort bien perçues comme corps chauds à deux températures différentes. Enfin je porte les boules h 45° et à 50°. La différence de température est perçue d'une manière
assez nette à la face antérieure de l'avant-bras et de la main.
Source : Gallica

Daniel Mollière Note sur la sensibilité aux températures observée à l'aide d'un nouvel appareil (1869)

Je crois donc pouvoir, en m'appuyant sur l'autorité des auteurs que je viens de citer, admettre qu'il existe des conducteurs spéciaux par les impressions de température.
Si le compas de Weber, devenu successivement l'instrument de Sieveking, et l'œsthésiomètre de M. Brown-Séquard, peuvent rapidement donner la mesure exacte d'altérations obscures de la sensibilité ; si les cris des malades indiquent assez bien l'état de la sensibilité à la douleur, je crois que jusqu'ici on a assez mal apprécié la sensibilité aux températures.
Source : Gallica

Daniel Mollière Note sur la sensibilité aux températures observée à l'aide d'un nouvel appareil (1869)

Depuis longtemps déjà on a cherché a séparer, à classifier les divers ordres de sensibilité tactile; les travaux de Landry, de Bichat, les longues classifications de Gerdy (2) le prouvent d'une manière évidente. Mais je veux surtout m'occuper des moyens que l'on a employés pour distinguer ces divers ordres de sensations, et pour apprécier leurs altérations.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature