Jean Privat

Résumé

Jean Privat La mécanothérapie de guerre (1915)

Pendant que le poids revient vers le membre, c'est-à-dire quand la traction passe de l'effort maximum à l'effort minimum, le malade contractera volontairement ses muscles de manière à diminuer l'amplitude du mouvement que l'on se propose d'augmenter. Ce mouvement donne un nouvel élan au poids ; cela constitue une sorte de jeu pour le malade qui s'intéresse à ce qu'il fait.
Source : Gallica

Jean Privat La mécanothérapie de guerre (1915)

Sitôt la consolidation d'une fracture obtenue, le malade devra s'exercer à effectuer lui-même des mouvements. Par exemple après une fracture du membre inférieur, il s'efforcera de mobiliser son articulation tibio-tarsienne, puis de plier son genou en faisant glisser son talon sur le plan du lit; enfin il tentera de soulever le talon audessus du plan du lit; si cet exercice est trop fort, le médecin placera sa main sous la jambe blessée qu'il soulèvera dans la mesure où cela est nécessaire, au moment où le malade contractera ses muscles.
Source : Gallica

Jean Privat La mécanothérapie de guerre (1915)

Quand on veut mobiliser une articulation, la principale source d'échecs réside dans ce fait : on croit produire des mouvements dans l'articulation elle-même et on les produit seulement dans les articulations complémentaires; en effet, chaque articulation peut suppléer aux mouvements qu'elle doit accomplir par des mouvements se passant dans les articulations voisines; c'est cette suppléance qu'on doit empêcher.
Source : Gallica

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