Résumé

Frédéric de Coninck La Vie à bon marché. Prévoir et prévenir… (1851)

La propriété du sol est sacrée comme toute autre propriété , et ceux qui possèdent des champs ont le droit incontestable de les bien ou mal cultiver comme de ne pas les cultiver du tout, ou de les affermer au prix le plus élevé qu'ils peuvent en obtenir ; mais ils n'ont certainement pas le droit de contraindre ceux qui ne possèdent pas de champs, et qui vivent de leur travail de chaque jour, à leur payer le pain et la viande plus cher qu'ils ne pourraient se procurer ailleurs ces denrées.
Source : Gallica

Frédéric de Coninck La Vie à bon marché. Prévoir et prévenir… (1851)

Si le régime dit du bon plaisir a su si longtemps nous préserver d'une semblable injustice, c'est à vous, Messieurs les Représentans, issus du suffrage universel, qu'il appartient do la réparer et de prouver ainsi au pays qu'aujourd'hui tout Français doit être libre non-seulement de placer dans une urne un bulletin que souvent il ne sait pas lire, et dont plus souvent il ignore les noms, mais encore d'acheter son pain et sa viande où il veut, et qu'il ne doit plus être attaché à la propriété, comme un serf à la glèbe, pour être le consommateur forcé de ses produits.
Source : Gallica

Frédéric de Coninck La Vie à bon marché. Prévoir et prévenir… (1851)

L'échelle mobile des droits sur le blé, qui varie de 25 c. à 6 fr.. par hectolitre de froment, et qui est si lente dans ses effets, rend le commerce d'importations de grains très dangereux , l'importeur étant exposé à perdre doublement par la baisse des prix et la hausse du droit; aussi peu de négocians osent s'y livrer avant que la hausse n'ait acquis un degré d'intensité et un caractère de permanence ruineux pour la population, et qui engendre tant de souffrances et de misères.
Source : Gallica

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