Résumé

Émile Delaurier Des Véritables principes de l'organisation du travail… (1848)

Aussi, ce que je propose n'est pas une organisation de travail, une enrégimentation des travailleurs, non; c'est un obstacle aux excès de la concurrence ; car, il faut bien le dire, la France n'a pas été ruinée par la liberté de la concurrence, au contraire, elle a prospéré ; personne ne peut le nier ; seulement un fait général la fait maudire, c'est que l'excès de cette concurrence a mal réparti les richesses
Source : Gallica

Émile Delaurier Des Véritables principes de l'organisation du travail… (1848)

On s'est préoccupé beaucoup, sous le gouvernement déchu, d'organiser le travail, de manière à ce que le salaire ne diminue pas constamment par la concurrence, cela était très bien sous un gouvernement qui ne proclamait qu'une liberté, celle de la concurrence, qui niait la liberté d'association ou ne la permettait que sous son bon plaisir. Maintenant, je crois qu'orgarniser le travail a bien moins d'importance, car le travailleur ayant des droits politiques, aura des représentants à la chambre qui prendront ses intérêts
Source : Gallica

Émile Delaurier Des Véritables principes de l'organisation du travail… (1848)

Trouvez des remèdes meilleurs que les miens, je serai heureux, mais pour Dieu, pour l'avenir de la France, ne substituez pas à la concurrence l'enrégimentation, car vaudrait mieux le communisme franc que déguisé ; ne répétez pas les expérieuces de socialistes, qui ont toujours manqué par la raison principale que l'homme n'avait plus sa liberté, par la raison aussi que le mobile de l'intérêt si exagéré sous le dernier règne, on veut l'annuler. Je crois qu'il faut à l'homme trois grands mobiles : la gloire, les honneurs, les richesses
Source : Gallica

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