Résumé

Gengoult Mon entretien avec les jeunes partisans de la République (1834)

Il n'y a pas de pays où l'on redoute plus le gouvernement populaire qu'en Allemagne, et il n'y a pas de pays où on doive le redouter plus qu'en Italie. On sait que le paysan et le petit bourgeois allemand est l'homme le plus humble lorsqu'il est contenu, et le plus insolent,le plus brutal, lorsqu'il croit n'avoir rien à craindre.
Source : Gallica

Gengoult Mon entretien avec les jeunes partisans de la République (1834)

Les masses obéissent aujourd'hui à une impulsion et le lendemain à une autre. Les coalitions d'ouvriers ne témoignent pas de leur mécontentement contre le gouvernement, comme on voudrait le suggérer; elles proviennent des insinuations des ennemis du goùvernement,et quelquefois aussi de l'égoïsme des maîtres. Les républicains comptent sur la multitude; ils ne réfléchissent pas que les industriels, les commerçans, enfin toute la partie éclairée de la nation, protesteraient contre la république, si elle pouvait surgir d'un coup de main à Paris.
Source : Gallica

Gengoult Mon entretien avec les jeunes partisans de la République (1834)

Alors, comme aujourd'hui, l'amour de la liberté , l'amour de la patrie, que les études avaient fait germer , animaient la partie instruite de la jeunesse; mais aujourd'hui les habitans des campagnes n'ont plus à secouer le joug des seigneurs; ils n'ont plus à se soustraire aux droits féodaux; ils sont en grand nombre devenus propriétaires, et n'ont conséquemment plus l'appât que leur a offert la première révolution ; enfin ils n'ont plus aucun, intérêt matériel pour envoyer leurs enfans à l'armée, et la loi qui les appellerait créerait des ennemis de plus à la république
Source : Gallica

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