Résumé

J H Rabotin M. l'abbé Fréteau de Pény, 1814-1889 (1889)

Napoléon le grand disait que l'avenir d'un enfant est toujours l'ouvrage de sa mère. L'admirable mère que la Providence avait donnée à M. Héracle Fréteau a voulu présider à l'éducation première de ses enfants.
De quel heureux succès a été béni ce dévouement maternel, si bien compris de cette femme vraiment forte à
qui une foi vive et éclairée donnait au plus haut degré l'intelligence de ses devoirs ! Ses quatre enfants, par la fermeté de leurs principes, ont fait sa joie et sa couronne.
Source : Gallica

J H Rabotin M. l'abbé Fréteau de Pény, 1814-1889 (1889)

Il les recueillit avec sa piété filiale, les consigna sur une carte memento, sur une feuille imprimée, à l'adresse des enfants et des petits-enfants de cette mère incomparable, pour en perpétuer la durée et faire vivre à jamais cette mémoire bénie. Deux colombes y sont représentées au pied d'une croix : nous voyons sous ce double symbole le frère et la sœur si étroitement unis dans la solitude que la mort venait de faire autour d'eux, et dont la douleur n'est consolée que par la croix — spes unica.
Source : Gallica

J H Rabotin M. l'abbé Fréteau de Pény, 1814-1889 (1889)

Heureux si la révolution dont nous avons à souffrir n'avait pas, en supprimant l'enseignement chrétien dans les établissements d'instruction publique, mis des entraves à son zèle! —L'aumônerie fut supprimée à son grand regret.
M. l'abbé Fréteau, toujours affaibli par la maladie, vécut depuis solitaire dans un modeste appartement de Melun. La prière et l'étude remplissaient sa vie. Il tâchait selon ses forces de se rendre utile au confessionnal et même au sein de quelques familles amies. Son bonheur était dans la célébration de la sainte messe qu'il s'efforçait de dire chaque jour.
Source : Gallica

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