Résumé

La Semonce faicte à Paris des coquus en may VcXXXV. Publiée pour la première fois d'après un manuscrit de la bibliothèque de Soissons… (1866)

Elle prend la chose au tragique et prétend être solide et profonde là où la Semonce ne voulait que se jouer et amuser un instant. Autant la Semonce est légère, autant elle s'inspire de l'aisance et de la pointe nouvelle de Mellin de Saint Gelais et de Marot, qui vient de commencer, autant l'Invective est lourde, embarrassée, empêtrée dans la rhétorique pâteuse et solennellement vide qui caractérise la vieille école pédante et la gourme doctrinaire du « scientificque » Jean Lemaire et de ses trop honnêtes disciples.
Source : Gallica

La Semonce faicte à Paris des coquus en may VcXXXV. Publiée pour la première fois d'après un manuscrit de la bibliothèque de Soissons… (1866)

L'Invective qui la suit parle de sa lecture; peut-être la Semonce a-t-elle été affichée un jour avec une pompe et des cérémonies burlesques ; mais l'année ne serait pas restée jointe à une pièce faite seulement pour la lecture, et la date
du titre : « la Semonce faite en mai 1 5 3 S » suffit à prouver, pour ceux qui connaissent les associations dramatiques et le théâtre comique du XVIe siècle, que la Semonce a été écrite pour ne servir qu'une fois et pour être dite et récitée à un jour donné.
Source : Gallica

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