Philippe Tamizey de Larroque, La marquise de Flamarens
“ C’est le seul motif que vous pouvés avoir de consolation au milieu de tant de différentes peines. Prenés plaisir dans vos traverses à donner au siècle un grand exemple de résignation aux volontés de Dieu. La pensée de Dieu revient sans cesse dans les exhortations qu’adresse Chapelain à Madame de Flamarens, et le 7 novembre 1666, lui parlant de la mort de M. de Verthamon, conseiller d’État, parent de la marquise, après avoir déploré « la cheute d’une si forte colonne, » il ajoute (p. 490) : « Plus Dieu vous oste d’appuis, plus il vous faut resoudre à n’en chercher qu’en lui. » ”
