Le Père Simplon, Les Amours de Louis-Philippe, par le Père Simplon (1848)
“ Le duc de Chartres, qui jusqu'alors avait soupiré clans le vide aux accents de la lyre peu harmonieuse de Bonnard, trouva près du cotillon de madame de Genlis l'objet de ses rêves vagues et vaporeux. Paméla eut ses premières pensées; il l'aimait comme une soeur, sans se douter que c'en était une ; il l'aimait même plus qu'une soeur, car la petite Adélaïde, celle à qui il a toujours voué le plus d'amour, n'avait rang dans son coeur qu'après la belle Paméla. Mais Paméla sortait de l'enfance, et le duc de Chartres était jeune et rougissait comme une jeune fille au moindre mot. ”
