Résumé

Le Père Simplon Les Amours de Louis-Philippe, par le Père Simplon (1848)

Le duc de Chartres, qui jusqu'alors avait soupiré clans le vide aux accents de la lyre peu harmonieuse de Bonnard, trouva près du cotillon de madame de Genlis l'objet de ses rêves vagues et vaporeux. Paméla eut ses premières pensées; il l'aimait comme une soeur, sans se douter que c'en était une ; il l'aimait même plus qu'une soeur, car la petite Adélaïde, celle à qui il a toujours voué le plus d'amour, n'avait rang dans son coeur qu'après la belle Paméla. Mais Paméla sortait de l'enfance, et le duc de Chartres était jeune et rougissait comme une jeune fille au moindre mot.
Source : Gallica

Le Père Simplon Les Amours de Louis-Philippe, par le Père Simplon (1848)

Quand on accusait Louis-Philippe d'avarice sordide, nos conservateurs ne savaient que balbutier les mots de vertu, de fidélité et d'amour. Eh bien, ils mentaient; Louis-Philippe n'était pas vertueux, il avait une passion dominante qui faisait taire toutes les autres : l'amour de l'argent étouffait en lui tout autre amour; il n'était fidèle que par indifférence pour tout ce qui n'était pas coffre-fort et espèces sonnantes. On lui a fait un mérite d'être bon père, et qui ne l'est pas? les bêtes fauve , elles-mêmes , ont soin de leurs petits.
Source : Gallica

Le Père Simplon Les Amours de Louis-Philippe, par le Père Simplon (1848)

Risquer sa tête ou, pour le moins, sa liberté pour un tiers, je ne dis pas risquer son honneur (il y avait longtemps que l'ancienne servante d'auberge, devenue la maîtresse d'un vieillard dans l'enfance, n'avait plus d'honneur) , s'abandonner pour un homme à tous les châtiments de la justice humaine, est un acte inexplicable,s'il n'a sa source dans l'amour qui pousse à tous les crimes comme à toutes les vertus. Madame de Feuchères s'est dévouée pour Louis-Philippe, donc madame de Feuchères aimait Louis-Philippe.
Source : Gallica

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