Adolphe-Joseph de Mondenard

Résumé

Adolphe-Joseph de Mondenard Petite histoire des princes d'Orléans… (1885)

A la fin de son éducation, « le premier soin paternel de M. le duc d'Orléans avait été de lui donner une courtisane pour maîtresse ». (1)
De bonne heure, Louis-Philippe perdit cette pudeur de jeune homme qui s'allie quelquefois avec le vice et qui annonce, pour d'autres, un retour à la vertu. Il s'accoutuma à publier, comme une gloire, ses saletés. Il se livra au jeu, au vice, aux prostituées. Il appela auprès de lui les jeunes seigneurs les plus licencieux ; il se fit, entre eux, une rivalité de corruption, un combat de crapule.
Source : Gallica

Adolphe-Joseph de Mondenard Petite histoire des princes d'Orléans… (1885)

D'autres scandales restèrent.
Deux filles du régent, Mlle de Valois et Mlle LouiseAdélaïde d'Orléans, avaient suivi la même carrière de plaisirs.
Les soupers étaient (après les bals masqués) , un autre genre de corruption. L'ivresse se mêlait au libertinage et l'effronterie du langage provoquait la fureur de la débauche. Ce fut en plein souper que la duchesse de Sabran jeta au Régent ces étonnantes paroles : « Dieu, après avoir créé l'homme, prit un reste de boue dont il forma l'âme des princes et des laquais, »
Telle est la plus faible partie des désordres qui souillèrent ces temps impies.
Source : Gallica

Adolphe-Joseph de Mondenard Petite histoire des princes d'Orléans… (1885)

Le duc d'Orléans, dès sa première jeunesse, s'était entouré de seigneurs qui couraient, comme lui, à tous les excès. (1)
Et parmi ces seigneurs effrontés, des femmes ramassées dans tous les rangs de la société, clans les palais et dans les tavernes, Mme de Mouchy, Mme de Sabran, la duchesse de Gesvres, des filles d'opéra, des courtisanes perdues arrivaient pêle-mêle avec des comédiens et libertins de toute sorte, apportant, avec l'habitude du langage libre, plaisant et pervers, les raffinements de la débauche et tous les secrets du vice.
Source : Gallica

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