Adolphe-Joseph de Mondenard, Petite histoire des princes d'Orléans… (1885)
“ A la fin de son éducation, « le premier soin paternel de M. le duc d'Orléans avait été de lui donner une courtisane pour maîtresse ». (1) De bonne heure, Louis-Philippe perdit cette pudeur de jeune homme qui s'allie quelquefois avec le vice et qui annonce, pour d'autres, un retour à la vertu. Il s'accoutuma à publier, comme une gloire, ses saletés. Il se livra au jeu, au vice, aux prostituées. Il appela auprès de lui les jeunes seigneurs les plus licencieux ; il se fit, entre eux, une rivalité de corruption, un combat de crapule. ”
