Résumé

Lettre à M. V.-B. Henry à propos du R. P. Muard… (1868)

Et vous voudriez que votre ménagère pût, dès le premier jour, égaler, dépasser les religieux dans l'art de faire cuire et de saler des légumes? Car, il ne s'agit ici ni de beurre, ni d'huile, ni de graisse, dont la quantité pourrait changer la qualité des aliments. Avouez donc que, dans ce cas, comme dans beaucoup d'autres, le désir, au moins étrange, de nuire à la cause du P. Muard, vous a mis un bandeau sur les yeux. Vous aurez beau faire, vous ne réussirez jamais à vous parer à la fois et des plumes du paon et du glou-glou de l'oiseau couleur d'ardoise.
Source : Gallica

Lettre à M. V.-B. Henry à propos du R. P. Muard… (1868)

Et d'abord, il est faux que le P. Muard fût toujours absent de son monastère. Ce mot toujours laissez-moi vous le dire, respire une espèce de satisfaction haineuse qui fait mal au cœur. Il est également faux que ses aliments fussent mieux préparés au dehors, qu'ils ne l'étaient au monastère. Pour être dans le vrai, c'est le contraire qu'il faudrait affirmer. Cent fois, les RR. PP. ont répété qu'on ne savait pas, dans les presbytères, préparer les légumes au sel.
Source : Gallica

Lettre à M. V.-B. Henry à propos du R. P. Muard… (1868)

Comme moi, tous ceux qui vous ont connu, protestent contre ces calomnies par leur indignation, leurs larmes et leur empressement à venir s'agenouiller au pied de votre tombeau. Les prêtres que vous avez édifiés, les fidèles que vous avez évangélisés, les peuples que vous avez
conver-tis, tous les habitants de nos montagnes se pressent à l'envi autour de vos restes précieux, qu'ils espèrent voir bientôt placés sur nos autels.
Source : Gallica

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