Ligue française pour la défense des droits de l'homme et du citoyen. Congrès

Résumé

Ligue française pour la défense des droits de l'homme et du citoyen. Congrès Le congrès national de 1935 : compte-rendu sténographique… (1935)

Faut-il rappeler ce qu'elle représente pour nous, cette chère Ligue ? « La conscience du monde », ainsi que le disait notre cher Président, au Congrès de Vichy, le symbole d'un magnifique idéal, « la suprême gardienne de la justice », « le bouclier de la démocratie », cette puissance spirituelle incomparable qui, au moment du danger, fait l'union de tous contre l'adversaire commun. C'est pourquoi elle doit rester au-dessus des partis qui frottent nécessairement leur idéal au rude contact des réalités et recherchent le pouvoir tandis qu'elle ne recherche que la vérité et la justice.
Source : Gallica

Ligue française pour la défense des droits de l'homme et du citoyen. Congrès Le congrès national de 1935 : compte-rendu sténographique… (1935)

Eh bien les Allemands sont ainsi car l'homme partout vaut l'homme et vous aurez de fiers ennemis, si vous continuez à exaspérer leur fierté, comme elle a été exaspérée jusqu'à ce point de folie qu'est le fascisme hitlérien.
Mieux vaut le droit, car le droit, c'est l'égalité dans le désarmement. Mieux vaut le droit, parce que le désarmement, ce sera la paix et mieux vaut le droit, parce que la paix vaincra tous les fascismes, qui ne prospèrent que dans le désordre des hommes et des choses.
Source : Gallica

Ligue française pour la défense des droits de l'homme et du citoyen. Congrès Le congrès national de 1935 : compte-rendu sténographique… (1935)

Elle continuera surtout à maintenir vive en ce pays la foi dans le succès de la liberté et de la justice. La contagion du fascisme ne l'atteint pas elle ne se joint pas au choeur des détracteurs et des désenchantés.
Elle sait que le fascisme n'a offert aux peuples qu'il subjugue, en échange de la liberté, qu'un surcroît de misère et des risques de conflits sanglants.
Elle sait que la démocratie, là où elle a fléchi, n'a succombé qu'à l'insuffisance d'esprit démocratique chez les hommes et dans les institutions.
Source : Gallica

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