Résumé

Louis-Jules Saurel Lettre sur l'anatomisme et le vitalisme… (1852)

Les phénomènes de la vie ne peuvent en rien être expliqués par les causes de l'ordre physique ou chimique, ainsi que l'admet M. Roche lui-même ; cependant ils se présentent suivant certaines règles qui indiquent l'existence d'une cause particulière présidant aux phénomènes de la vie, comme l'âme préside aux phénomènes moraux, comme l'attraction, l'affinité, etc., président à ceux de l'ordre physique ou chimique.
Source : Gallica

Louis-Jules Saurel Lettre sur l'anatomisme et le vitalisme… (1852)

J'ai donc le droit de m'étonner de ce que M. Roche, qui admet l'existence d'une âme raisonnable, qui croit sans hésiter à l'attraction, à la gravité, etc., et qui se lient pour satisfait de cette définition de l'élasticité qu'il a donnée, ne veuille pas admettre pour les corps vivants une cause analogue.
Mais j'ai lieu d'être bien plus surpris lorsque , quelques lignes plus bas, l'Auteur voulant prouver que l'on peut être matérialiste en médecine sans nier l'existence de l'âme , emploie comme argument en sa faveur précisément ce qu'il vient de nier, c'est-à-dire la Force vitale.
Source : Gallica

Louis-Jules Saurel Lettre sur l'anatomisme et le vitalisme… (1852)

Ame, principe vital, attraction, gravitation, électricité, etc., sont des termes bien différents entre eux , mais qui indiquent l'existence de forces qui dirigent les phénomènes de l'ordre moral, comme de l'ordre vital, comme de l'ordre physique. Nous ne sommes pas plus certains de la nature de l'âme que de celle de l'attraction
Source : Gallica

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