Résumé

Malfillatre Biographie de Charles-Gabriel Porée… (1854)

Un nom semble n'admettre qu'une gloire. Racine ! Corneille ! Boileau ! de tels génies portent malheur aux hommes de talent de leurs familles.
Même dans les seconds rangs de la littérature, il y a des parentés fâcheuses. Le nom de Porée en est un exemple. Charles Porée, jésuite, connu pour un excellent professeur de rhétorique, pour un orateur distingué , pour un poète latin du premier ordre parmi les modernes, a presque entièrement éclipsé la réputation de son frère, Charles-Gabriel Porée. Ce dernier n'est guère connu que des amateurs de biographie normande.
Source : Gallica

Malfillatre Biographie de Charles-Gabriel Porée… (1854)

Malgré la variété des matières dont ils entretiennent le curé de Noyant, tous se taisent sur les opinions qui divisaient l'Eglise.
Une seule lettre, dans la collection que nous avons parcourue, touche en passant les doctrines nouvelles ; mais cette lettre venait du Val-Dieu, d'un frère de Charles et de Gabriel, d'Augustin Porée, qui avait promis à la littérature un homme de talent, et qu'un amour contrarié avait jeté chez les Chartreux. Sa famille posséda long-temps les lettres brûlantes qu'il avait écrites à celle qu'il voulait épouser.
Source : Gallica

Malfillatre Biographie de Charles-Gabriel Porée… (1854)

Il est vrai que plus d'un passage pouvait paraître assez hardi. Quoique ecclésiastique de moeurs pures et de foi réelle, Porée se sent animé de l'esprit de son siècle dont il partage souvent les préjugés philosophiques. Spirituel, enjoué, railleur, il assaisonne de plaisanteries, plus naturelles que piquantes, des idées généralement fort raisonnables. Le bon sens est son guide dans l'Examen de la prétendue possession des filles de la paroisse de Landes, diocèse de Bayeux, ou Réfutation du Mémoire par lequel on s'efforce de l'établir.
Source : Gallica

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