Le curé de Notre-Dame de Longpont… (1877)
“ Quand à la fin de la journée, à l'issue des cérémonies, M. le Doyen, monté sur une chaise, annonça la joyeuse nouvelle à la nombreuse assemblée palpitante d'émotion, ce fut un spectacle des plus touchants : le bon curé stupéfait ne savait où se cacher, confus d'un honneur que lui seul croyait immérité. Grâce à la généreuse charité des habitants du château, on peut dire qu'il n'y a pas de pauvres à Longpont, ce qui mettait M. Arthaud à l'aise pour faire le bien sous une autre forme. ”
