Résumé

Le curé de Notre-Dame de Longpont… (1877)

Quand à la fin de la journée, à l'issue des cérémonies, M. le Doyen, monté sur une chaise, annonça la joyeuse nouvelle à la nombreuse assemblée palpitante d'émotion, ce fut un spectacle des plus touchants : le bon curé stupéfait ne savait où se cacher, confus d'un honneur que lui seul croyait immérité.
Grâce à la généreuse charité des habitants du château, on peut dire qu'il n'y a pas de pauvres à Longpont, ce qui mettait M. Arthaud à l'aise pour faire le bien sous une autre forme.
Source : Gallica

Le curé de Notre-Dame de Longpont… (1877)

Tous étaient accueillis à bras ouverts avec une affabilité charmante qui dilatait et gagnait les cœurs. Ceux qui l'ont suivi à la sacristie après les beaux et touchants offices des fêtes de Marie, n'oublieront jamais ce cher et regretté M. Arthaud distribuant des médailles, des chapelets, des images, inscrivant sur le registre de l'Archiconfrérie les noms
des nouveaux venus, montrant le trésor et les précieuses reliques, ayant pour chacun un mot de piété aimable avec des attentions pleines de délicatesse et d'à-propos.
Source : Gallica

Le curé de Notre-Dame de Longpont… (1877)

Une église de Pèlerinage est autre chose qu'une paroisse, ou si l'on veut, c'est une paroisse dont les limites s'étendent indéfiniment. Les paroissiens du bon curé ne furent pas seulement ceux qui vivaient autour du sanctuaire béni de Longpont, mais les multitudes qui accouraient pour rendre hommage à la Sainte Vierge, « à la bonne Mère, » ainsi qu'il aimait à la nommer.
Source : Gallica

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