Résumé

Marcel Joyeux A monsieur Gabriel de Belcastel… (1874)

Alors, ce Dieu, qui a pour domaine l'immensité, pour arme la justice, pour sceptre la puissance, pour couronne la sainteté, pour trône la miséricorde, pour essence l'amour, ce Dieu qui s'enveloppe d'une lumière inaccessible comme d'un vêtement et qui a écrit son nom au front des astres en lettres de feu, et sur la terre en lettres de fleurs, ce Dieu dont les cieux racontent la gloire, dont toutes les sphères publient les grandeurs, ce Dieu, principe et fin de toute chose, père et protecteur de toutes les âmes de bonne volonté, sera enfin plus connu, adoré, exalté, béni !
Source : Gallica

Marcel Joyeux A monsieur Gabriel de Belcastel… (1874)

Alors, l'enfance sera un sourire perpétuel et radieux, l'adolescence une aurore, la virilité un soleil à son midi, la vieillesse un chant du cygne, le soir d'un beau jour déjà illuminé des reflets de celui qui ne s'éteint pas 1.
Alors, luira cet âge d'or où l'on pourra servir son roi sans être traître à son Dieu !
Alors, la charité chétienoe, suave et forte dans son essence comme dans ses manifestations, régira les sociétés contemporaines et y fera succéder la vraie fraternité catholique à l'odieux sophisme de nos révolutions !
Source : Gallica

Marcel Joyeux A monsieur Gabriel de Belcastel… (1874)

Faites-le pour Dieu, pour l'Eglise, pour la France et pour le roi 1 Pour Dieu 1 car chaque fois que le vent d'Espagne m'apporte au fond des Vosges les plaintes et les désirs de ces chers combattants, toujours s'y trouve unie l'expression de leur confiance en Celui qui seul leur concède cette indomptable bravoure rendant la défaite glorieuse à l'envi de la victoire.
Pour l'Eglise ! car dans sa prison vaticane il est un nouveau Moïse ne craignant pas d'offrir au Ciel ses prières, ses souffrances et ses larmes pour le succès de ces preux dont le cri de ralliement est : « Religion et Patrie. »
Source : Gallica

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