Marcel Joyeux, A monsieur Gabriel de Belcastel… (1874)
“ Alors, ce Dieu, qui a pour domaine l'immensité, pour arme la justice, pour sceptre la puissance, pour couronne la sainteté, pour trône la miséricorde, pour essence l'amour, ce Dieu qui s'enveloppe d'une lumière inaccessible comme d'un vêtement et qui a écrit son nom au front des astres en lettres de feu, et sur la terre en lettres de fleurs, ce Dieu dont les cieux racontent la gloire, dont toutes les sphères publient les grandeurs, ce Dieu, principe et fin de toute chose, père et protecteur de toutes les âmes de bonne volonté, sera enfin plus connu, adoré, exalté, béni ! ”
